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12 septembre 2007

JARDINIÈRE DU N°1 DE LA COUR

f0a7a8922184f03086421cea8d1c6916.jpgMail à l'équipe municipale : "Il semble que la jardinière verticale du n°1 cour des Petites-Écuries, est en cours d'assèchement durable. Les plantes sont en train de crever.
Si cette jardinière est un plus, appréciée sans doute par les habitants et passants de la cour, son arrosage automatique a toujours été laborieux et mal au point.
Étant donné le prix de cette installation, de son entretien, de ces modifications et au vu des résultats, un arrosage manuel par des vacations d’un jardinier local (et créateur d'emploi), aurait-il été plus judicieux ou disons, plus rentable ?
Nous signalons aussi le mauvais état des arbres, qui apparaissent comme déplumés et dont les branches sont très fragiles."
ACPE

10 septembre 2007

POURQUOI NOUS NE POUVONS TOLÉRER LA CHOPE

— Parce que l’activité des uns ne peut être au détriment des autres. Parce que la fête des uns, ne peut être le cauchemar des autres.
— Parce que cette fête de(s) la coupe(s) du monde n’est pas une fête. Ici, c’est une vaste entreprise (de marketing), dont nous sommes les pigeons, en somme. C’est une fête de dupe.
— Parce que c’est la vocation même de La Chope, d’accaparer le trottoir. Dans des proportions en dehors de toute mesure. (et en infraction)
En étant totalement ouvert, et en exploitant ainsi la fête, la teuf, la nouba, la bringue, la beuverie (comme on voudra)… en étant un bar à décibel, en vendant en sorte du tapage nocturne, mais cela sans isolation, La Chope génére un bruit infernal la nuit, une pollution sonore inouïe dans toute la rue, et des troubles du sommeil, une véritable souffrance. (Et est-ce que les enfants qui dorment tôt, doivent supporter cela aussi à ce point ?)
Cela fait un an que La Chope nous « pourrit » régulièrement la vie, la nuit. Les lettres, demandes, négociations, avertissements, n’ont rien donné. On a compris maintenant.
— Va-t-on se laisser faire ? Non. On est bien au delà de la tolérance.
Il faut donc lutter contre ces pratiques odieuses. Et contre ce genre d’établissement. Se regrouper, se fédérer, ouvertement. On est pas là pour souffrir en silence.
Ce que nous voulons, est un petit café sympa en bas de chez nous. Mais pour TOUS. Il n’y a aucunes raisons, pour nous habitants, riverains, voisins, et pas seulement soucieux que de notre intérêt, d’abandonner à ces "margoulins", disons-le, la rue, l’espace public et donc notre bien commun, notre qualité de vie et aussi notre sommeil…
Parce qu’il existe à Paris et dans la cour, plein de cafés sympas, sans problèmes. Parce que la démocratie, c’est le respect de l’autre par le respect des règles. JMC
Réagissez. (voir aussi LES SANCTIONS en commentaire)

APPEL À LA PAROLE

Je reçois pas mal d’avis, de commentaires, mais de visu, en privé, lors de rencontres dans la rue ou par mail privé. Concernant l’actualité ou d’autres choses… Quoique j’essaie d’en faire écho, il serait préférable de les adresser, aux yeux de tous, dans les commentaires du blog (en respectant la nètiquette). Au besoin, on peut même créer des notes spéciales. Et on peut aussi me les envoyer pour publication. JMC